5 - Communication adaptée

  • Communication adaptée Covid-19

    Le coronavirus, pour tous, est source d'incompréhensions multiples mais encore plus pour ceux et celles qui ne savent pas lire ou qui sont en situation de handicap mental.

    Nous publions ici des liens et des documents qui aideront les accompagnants à adapter leurs outils de dialogue et d'expression.

    Ils ont été validés par le groupe PULSE.

     

                     Gestes barrières. Confinement. Rester en bonne santé pendant le confinement.
                     Faire ses courses. Aller à l'hôpital. Lavage des mains.
                     Ces fiches sont illustrées (et non pas pictogrammées), et réactualisées régulièrement
                     en fonction des consignes gouvernementales.
      •  
    • Documents en FALC toutes origines

    Il y a beaucoup de documents en FALC, mais la plupart ne sont pas adaptés aux personnes non lectrices. Dans nos structures, beaucoup des résidents ont besoin d’une information plus claire et facile à comprendre (pas nécessairement FALC, mais juste « FAC », je dirais même « PFAC comme Plus Facile à Comprendre »… !)

      • Attestation simplifiée
        • version officielle validée par le gouvernement - elle n'est pas accessible à tous, surtout aux personnes mal voyantes. Il manque certains points comme l'hôpital...
    • En audio
      • Attestations de déplacement (AVH) avec explications audio et téléchargements papier séparés ultra simplifiées pour déficience visuelle:AVH
    • A l'étranger
      • Aux US en anglais des outils CAA traduits en français depuis le 1er avril: PPC
      • En espagnol, site et page Facebook Arasaac - certains des documents sont en word, et faciles à comprendre sans connaître l'espagnol, on peut les traduire rapidement: ARASAAC
      • Tableau assez complet sur besoins et ressentis de la personne malade, comprenant également la représentation en pictos des actions du soignant - très complet mais à adapter, les pictos sont très petits - traduction depuis Isaac Pays-Bas : http://www.isaac-nf.nl/covid-19-aac/frenc
      • Livres sans textes illustrés pour adultes, deux sur le Covid-19, un sur le confinement et un sur la maladie - très intéressants pour entamer ou enrichir un dialogue - gratuits en ce moment : https://booksbeyondwords.co.uk/downloads-…/beating-the-virus
      • US : le site Isaac international publie quelques ressources en anglais : https://www.isaac-online.org/english/conference-2020/covid-19/

     

  • Affiche- Consignes à respecter si je suis malade du virus dans un établissement

    Nous sommes tous et toutes dans des situations bizarres, inédites, particulières, certains sont chez eux, d'autres travaillent, d'autres encore ne voient plus leurs proches etc... Le virus désorganise toutes nos vies. 
    certains personnes peuvent ne pas bien comprendre tout ce qui se passe.
     
    C'est pourquoi ces documents ont été rédigés pour tenter de leur faciliter la compréhension.
     

    APF france handicap vous propose cette affiche

     

     

  • Consignes à respecter si je suis malade du virus dans un établissement

    Si je suis malade, je peux donner la maladie à d’autres personnes.

    Je dois donc protéger les autres :

    • Mes proches
    • Les professionnels
    • Les résidents de ma structure

    Je faire certaines choses pendant deux semaines :

    Je continue à faire ce qu’on m’a déjà dit :

    • Me laver les mains, ou me faire laver les mains, très souvent
    • Tousser ou éternuer dans mon coude
    • Me moucher dans un mouchoir en papier et le jeter tout de suite
    • Ne pas serrer les mains, ni embrasser les autres.

    Maintenant que je suis malade, je dois porter un masque :

    • Surtout pendant qu’un professionnel me fais des soins, la toilette …
    • Quand des personnes s’approchent de moi à moins d’un mètre

    Je dois prendre ma température  si je peux, ou demander à un professionnel de vérifier ma température.

    Je dois dire si je ne me sens pas bien :

    • Si j’ai froid, si je frissonne
    • Si j’ai du mal à respirer
    • Si je toussebeaucoup

    Je reste le plus possible dans ma chambre, dans mon studio, chez moi :

    • Je n’invite pas mes amis et les autres résidents dans ma chambre
    • Je peux faire des activités seul comme par exemple :

    Lire, regarder la télé, jouer à des jeux vidéos, des jeux en réseau, regarder des documentaires  sur mon ordinateur

    • Je ne dois pas sortir de mon établissement

    Je reste en contact avec les gens que j’aime

    • Par telephone
    • Par mail
    • Par skype

    Si je suis tout seul chez moi :

    • Je reste en contact téléphonique avec les professionnels de mon service
    • Les professionnels de mon service vont m’appeler souvent pour vérifier que je vais bien.

     

  • Documents PULSE

    2013 - PULSE_prévention de la maltraitance

    2012-  PULSE_charte des droits et libertés

    2012 - PULSE_contrat de séjour

    2014 - PULSE_Charte APF France handicap (en pictogramme)

    2014 - PULSE_FALC_charte APF France handicap (en français simple)

    2013 - PULSE_RgltCVS (en pictogramme)

    2013- PULSE_FALC_rgltCVS (en français simple)

    2015 - PULSE-LivretAccueil_part1

    2015 - PULSE_livretAcceuil_Part2

    2014 - PULSE_ recueil des besoins usagers

    2015 - PULSE_après IEM.

    2016 - PULSE_enquete de satisfaction

    2017 - PULSE_FALC_charte laïcité

    2019 - PULSE_Charte Informatique

    2019 PULSE_déclaration d'un événement indésirable

    2017 - PULSE - Projet d'Accompagnement Individuel

    Vous pouvez retrouver ici les documents suivants :

    0- Préambule - à lire avant utilisation

    1- PAI PWP forme centrée usager

    2- PAI PWP forme linéaire

    3- PAI PWP SAMSAH paysage

    4- PAI word SAMSAH tableau matriciel

    5- PAI pub foyer forme thématique

    6- PAI SAMSAH forme centrée portrait

    7- PAI pub SAMSAH forme centrée paysage

     

  • Adapter l’information et les documents écrits : la communication adaptée

     Les lois de 2002 de rénovation sociale puis celle de 2005 relative à l’égalité des droits et des chances, affirment la place et les droits des personnes en situation de handicap, les replacent en tant que « sujets », « au centre de leur projet », habilitées à émettre un « consentement éclairé » sur ce qui leur est proposé etc...   Les mots sont irréprochables …

    Mais encore faut-il réunir les conditions pour qu’elles comprennent et puissent relire les informations, données souvent trop rapidement par oral ou par écrit.

                       Nous devons agir pour « accessibiliser » les informations données.

     

     

    « Accessibilisation »

    Beaucoup des personnes accompagnées dans nos services ou établissements, ou dans la société en général, sont en difficulté multiples : difficultés motrices, mais aussi troubles cognitifs ou sensoriels associés, accès à la lecture etc… elles ont souvent de la difficulté à se concentrer, à mémoriser, à lire et à écrire, ou à gérer une situation inconnue.

    Dans les situations de non compréhension, elles peuvent se mettre en retrait et adopter une attitude passive, attendant même que quelqu’un d’autre fasse des choix pour elles. Alors qu’avec une information claire, elles pourraient probablement exprimer leur avis.

    Pictogramme S3A

    L’accessibilité concerne de façon générale la circulation dans la cité et l’accès aux transports. Mais pour un déplacement autonome, pour une gestion de vie autonome, la société doit « accessibiliser » les informations et plus largement la communication à destination de ces personnes.

     

    « Accessibiliser », quoi ?

    Toute information sur : activités, décisions, emplois du temps, règlements, chartes, livrets d’accueil, projets individuels ou d’établissements,  organigrammes, comptes rendus de réunion, commissions diverses, papiers administratifs, modes d’emplois, consignes, listes, explications concernant un vote, une réunion, etc… 

    L’objectif est de s'adresser au plus grand nombre, y compris les personnes ayant des difficultés importantes. 

    Difficulté à comprendre : pictogrammes Arasaac. http://www.arasaac.org/

     

    « Accessibiliser », comment ?

    Un document en « Communication adaptée » propose des informations simples et claires, présentées à la fois par écrit (papier ou ordi) en texte simple, avec des images et illustrations qui en facilitent la compréhension. Le document peut aussi être écouté (enregistrement audio), ou accompagné de vidéo.

     

    En amont, un résumé en caractères bien visibles annonce l’objet du document.

     

    Le texte en français simple doit :

    • Etre pensé pour les personnes en question, même s’il concerne aussi le grand public
    • Utiliser des mots simples (mais pas forcément enfantins) et des phrases courtes. Une seule idée par phrase.
    • Etre illustré d’exemples concrets.
    • En évitant les métaphores et les sigles
    • Utiliser des phrases positives plutôt que négatives,
    • Utiliser des tournures actives plutôt que passives.
    • Privilégier la facilité de lecture plutôt que l’esthétique.
    • Utiliser des puces pour faire des listes plutôt que des virgules.
    • Utiliser la même police de caractères pour tout le texte, en évitant l’italique et les majuscules pour des mots entiers.
    • Utiliser les polices Arial ou Tahoma, mieux adaptées.
    • Eviter trop de couleurs, ou des fonds illustrés.
    • Les phrases commencent en début de ligne, sans aller à la ligne au milieu d’une formule verbale ou d’un mot.
    • Le texte n’est pas justifié à droite (espaces irréguliers entre les mots).

     

    Mettre en relief les informations importantes :

    • En début de texte
    • En gras
    • Encadrées

     

    Les illustrations(photos, pictos et images, symboles, dessins et graphiques) viennent éclairer la compréhension. Elles sont simples, et placées à l’endroit qu’elles sont censées éclairer. Elles ne sont pas censées « traduire » littéralement l’écrit en pictos, mais le faire comprendre.

    Utiliser le même style d’illustration au fil du texte, et systématiquement la même illustration pour la même idée.

    Topologie : La place des images peuvent signifier quelque chose tout autant que le dessin lui-même.  Un non lecteur doit pouvoir décoder « de quoi ça parle » !

     

    Conclusion :

    En adaptant ainsi la communication au sein des structures et des établissements, et en incitant à la promotion d’une communication adaptée utile à tous (tous les non lecteurs, tous les non francophones), nous améliorons l’accessibilité au sens large, permettons le libre exercice d’une plus grande citoyenneté.

     

    Pour surfer utile :

    Banque de pictogrammes Arasaac, gratuite : http://www.catedu.es/arasaac/ 

    Nous aussi : http://www.unapei.org/Nous-aussi-Une-aventure.html 

    Recommandations de bonnes pratiques : http://www.anesm.sante.gouv.fr/

    Documents PULSE (Participation Usagers Lois Structures Etablissements)

    http://participation-des-usagers.blogs.apf.asso.fr/communication-adaptee.html   

     

     

     

    Illustration extraite du CDRom Unapei

    Projet de vie avec la photo de la personne au centre et les choix d’activité autour en pictos : « Qu’est ce que l’établissement et moi souhaitons faire pour m’aider à vivre bien » ?

     

        

    Proposition en vue du CVS : En salle d’activité, on veut un ordi !

     

     

    Extrait d’un compte rendu de CVS. (Makaton)

                             

     

     

     

     

     

     

     

  • Mieux communiquer pour mieux soigner

     

     

     

    Mieux communiquer pour mieux soigner :

    « le Kit de communication de l'AP-HP »

     

     

    Le 11 février 2010, date anniversaire de la loi du 11 fevrier 2005 ,   l'Assistance Publique -Hôpitaux de Paris a annoncé la sortie  d'un kit de communication permettant d'améliorer la communication et ainsi la prise en charge des personnes ayant des difficultés d'expression et /ou de compréhension  de manière définitive ou transitoire, dans la situation de consultation hospitalière.

     

    Groupe de travail.

    Ce kit est le fruit d'un groupe de travail engagé en 2005, conduit par la Mission Handicap de l'AP-HP et constitué de médecins urgentistes (c'était leur demande initialement), de professionnels du secteur sanitaire et médico-social travaillant auprès des personnes handicapées et d'associations. L'association des paralysés de France, pour les personnes avec handicap moteur, avec la présence d'Elisabeth Negre, conseillère technique en Communication Alternative, a grandement participé à l'élaboration et aux nombreux débats qui ont abouti à cette réalisation.

    Les associations des domaines de la surdité, de la déficience intellectuelle, de l'autisme, du polyhandicap, l'hôpital St Maurice, étaient également participants.

     

    Présentation :

    Le kit est un triptyque (en plastique désinfectable) composé

    • d'un tableau de 20 pictogrammes permettant au patient de s'exprimer au cours de l'examen (j'ai chaud, j'ai soif, j'ai mal, puis je écrire ? ...),
    • de feuillets mobiles ou fiches de dialogue, traduisant sous forme de pictogrammes les questions les plus souvent posées lors d'un examen médical (depuis combien de temps avez-vous mal, avez-vous de la température, avez-vous vomi, avez-vous des vertiges, des difficultés pour voir ?...) ainsi que des informations concernant les soins (nous allons faire une radio, une prise de sang, il vous faut rester à l'hôpital...)
    • et enfin d'outils permettant de compléter les questions ou d'apporter une  réponse (oui - non, Abécédaire, échelle de douleur,...).

    Il s'adresse aussi aux  personnes non francophones qui se trouvent également en situation de handicap lorsqu'elles ne maitrisent pas notre langue. Ainsi, les pictogrammes des feuillets mobiles sont sous-titrés en anglais mais aussi en russe, tamoul, chinois mandarin et arabe, langues pour lesquelles il est parfois difficile de trouver rapidement un interprète.

     

    Les pictogrammes ont été dessinés par trois graphistes issus de l'école de design Peninghen (Paris) où tous les élèves ont fait une proposition, intégrée à leur cursus.

     

    Distribution :

    Ce kit est distribué dans tous les services d'urgences de France ainsi que dans tous les SAMU et SMUR grâce au soutien de la Fondation Caisses d'Epargne pour la Solidarité et à la participation de la Société Française de Médecine d'Urgence (SFMU).

    Unique en France, il répond ainsi à la demande des associations d'avoir l'assurance de  retrouver ces mêmes pictogrammes sur tout le territoire national pour les prises en charge en urgence.

    Il est en vente chez Masson Elsevier (50€) afin que des particuliers, des établissements et structures d'accueil et des associations puissent l'acquérir pour leur cabinet médical et les consultations.

     

    Pour qui ? Pourquoi ?

    Ce kit réservé dans un premier temps à l'usage des services d'urgence,  pourra être également être utilisé  dans les services hospitaliers où les patients rencontrent des difficultés d'expression ou de compréhension, liées à leur pathologie, à leur grand âge ou pour tout autre raison (service de neurologie, de gérontologie, soins palliatifs,...) ainsi que dans toutes les consultations médicales. Il devra être présenté dans les MDPH, ou les CICAT pour une information large. Enfin, ce kit pourra être utilisé dans les structures médico-sociales par les médecins et le personnel soignant ou éducatif, permettant ainsi de familiariser les personnes handicapées enfants et adultes à ces pictogrammes et outils.

     

    Ce kit est un outil qui favorise la bientraitance en facilitant une communication directe entre le soignant et le patient, permettant ainsi de recueillir plus aisément ses réponses et de l'informer sur les traitements et les soins prévus.

    Ce kit est une aide sur les deux versants expressif et réceptif de la communication.

    Au cours des évaluations faites en amont, il a été très bien reçu dans la plupart des services et des structures.

    --  Néanmoins on notera que les personnes avec une déficience intellectuelle importante, et des difficultés de compréhension, celles avec trouble envahissant du développement ou de la communication, les personnes avec polyhandicap ne peuvent pas expérimenter en direct l'intérêt de ce kit. Elles ont de toute façon besoin d'une personne proche les accompagnant.

    ++ Les évaluations sont unanimes en revanche sur le fait qu'il favorise pour tous, une attitude beaucoup plus attentive et respectueuse de la personne et de sa communication, en incitant les partenaires à plus de clarté, de lenteur dans leurs explications et leurs questions, ainsi qu'à un dialogue direct avec la personne si possible.

    En évitant souvent de passer par une tierce personne, il favorise l'intimité de la personne et le secret médical.

     

    Comment ?

    Ce kit est évidemment destiné à être utilisé en expression par le patient comme un tableau de communication si le patient n'a pas avec lui ses outils de communication alternative. La situation d'urgence fait qu'on peut oublier de prendre avec soi son ou ses outils personnels, son passeport de communication si on en a un, ou le poster Sparadrap (www.sparadrap.com), son cahier de vie, son tableau ou classeur, son appareil etc...

     

    Mais le caractère novateur de ce triptyque, réside dans les fiches de dialogue qui permettent au médecin de mieux se faire comprendre (versant  réceptif) par la personne. En ce sens il change les modèles, ce n'est pas l'outil de la pe rsonne à cause de sa déficience, c'est l'outil du médecin qui met en jeu un moyen pour rendre plus accessible, « accessibiliser »  la communication (en analogie à l'accessibilisation de l'environnement)..

    Contrairement aux classiques outils individuels de communication, le kit appartient d'abord au service hospitalier, au médecin et à l'environnement, dans une démarche sociale d'aide pour tenter de lever les effets du handicap.

    Cette démarche est à élargir dans d'autres contextes, pour que le terme outil de communication ne se décline pas au singulier mais au pluriel : dans les environnements différents que fréquente la personne.

    Elisabeth Negre, Conseillère technique en Communication alternative, APF Ecoute Info

     

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  • Déclaration des personnes en difficulté d'élocution et de communication

    " L'être humain ne peut être réduit à son handicap ou à sa maladie, quels qu'ils soient ". (charte APF)

    2037685475.jpgNous, les personnes qui ne parlons pas ou qui avons des difficultés de communication :

    Nous sommes en situation de handicap, mais nous sommes en capacité de vous comprendre.
    Nous souhaitons cependant pouvoir dialoguer avec vous directement.
    Et nous avons des moyens particuliers pour le faire (regards, gestes, symboles, synthèses vocales, accompagnateurs...).

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  • Donner la parole au sein d'une association : bonnes pratiques

    "Savoir dire nos besoins :  comment organiser les réunions pour que notre parole soit  entendue, reconnue, promue, valorisée au sein d’une association."

    Intervention à la conférence d'ISAAC, Louvain, 2008

    Stéphane Irigoyen, Fabien Sabatier,
    Adhérents de l’Association des paralysés de France

    Tout d’abord je tiens à vous dire notre fierté d’intervenir aujourd’hui à cette conférence. Notre groupe APF est déjà intervenu à Bruxelles, à Neuchatel, à Dijon, bref, nous sommes devenus des fidèles, et Isaac nous donne la motivation nécessaire pour promouvoir la communication alternative et augmentative au sein de l’Association des Paralysés de France, immense association.
    Notre groupe existant depuis 2003 s’est constitué en « Groupe d’initiative nationale des personnes ayant des difficultés d’élocution ». Il développe un peu partout des groupes dédiés à ceux qui communiquent différemment et sensibilise l’association et le grand public.

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